08.10.2007
Constant learning
When you define yourself as a "technical translator", it is like saying you are a "medical professional". There is a world of difference between a brain surgeon and a veterinary nurse. Alright, so the consequences in translation are not as serious - or are they?
Technical can mean anything from the geological makeup of a rock deposit in the Sahara to the manufacturing process of an organic pig feed. No one can possible "know" such a vast range of topics. I have already mentioned how a translator becomes specialised over the years, but even within a wide specialisation, how is it possible to determine rapidly if a document is "up your street" or not?
This week (and last), I have been learning about crude oil processing, distillation, cut-points and fractionation indices. Whew! I had never seen the word "fractionation" before. I had no idea crude oil could be "cracked" or that it contained such a thing as "aromatics". This is all terminology - easily findable on the web, fairly easy to grasp with the help of Wikipedia and other sources. In fact, the underlying language is computers and mathematics, two areas I am familiar and comfortable with.
Take this sentence for example:
N1 représente la pente rouge (ln(bi/di)<0) et N2 représente la pente bleue(ln(bi/di)>0). Plus la pente est forte, plus l’indice est élevé et meilleure est le fractionnement.
It's not as complicated as it seems. And the graph helps enormously.
Moral of the story: examine the underlying language of a text. Don't be put off by a client that tells you the text concerns crude oil processing.
Now, I am not going to add crude oil processing to my list of specialities, but it rather fits in nicely with the generic "energy", under the more generic "environment" speciality. All I have to do now is find a conversation in which to drop my new-found fractionation knowledge...!
11:25 Publié dans Le métier de traducteur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : traduction, translator, specialisation
22.11.2006
Spécialisation
Il semblerait que je suis devenue une spécialiste dans la traduction environmentale. La question posée récemment m'a donné à réflechir - comment se spécialise t'on en traduction ?
La réponse, comme beaucoup d'ailleurs dans ce métier, dépend largement du traducteur. Il y en a qui deviennent traducteurs par accident, après avoir suivi des études dans un domaine technique autre. Ce sont de très bons traducteurs, spécialisés en informatique, géologie, finances, etc.
Pour le traducteur lambda qui sort d'un cursus "langues", il est plus difficile, voire impossible au départ. Au fils des années, on a tendance à s'intéresser d'avantage à certains domaines en fonction des intérêts personnels. Pour moi, un des déclics était une mission d'interprétariat de quelques jours, qui comprenait une visite à une décharge, au centre d'incineration d'Ivry sur Seine et au salon Pollutec. Sortir des documents papier et voir du concret rend les choses infiniment plus compréhensibles et intéressants.
Ensuite, encore au fil des années, j'ai eu plus de liberté dans le choix des projets - pour deux boulots arrivant en même temps, je préfère largement un document sur le traitement des eaux usées qu'un document sur la nourriture pour porcelets ou un rapport sur les opérations boursières...! Quand on s'y intéresse plus près que strictement nécessaire pour les besoins de la traduction, on lit plus, on passe plus de temps dans les recherches, on commence à compiler des sources de glossaires, et même ses propres glossaires.
Je suis quasiment sure que la majorité de traducteurs aiment leur travail - quel que soit le domaine - mais quand on peut, en plus, se spécialiser dans un domaine qui nous passionne, là, c'est encore plus enrichissant.
Depuis plusieurs années maintenant, j'essais de faire plus attention à ce que je mets dans ma poubelle - quand on a été debout devant une véritable montagne de bouteilles de léssive vides, on se pose d'avantage la question...
Je viens aussi de créer ma propre "décharge" en bas du jardin - toutes les matières organiques y vont - et bien que je ne me penche pas encore sur les problématiques des lixiviats ou des biogaz, ce sont les roses qui vont être contentes au printemps prochain !
14:00 Publié dans Le métier de traducteur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : spécialisation, traduction environmentale






